mardi 22 mai 2007

H+,régalade,Buenos Aires,Henryqué et régalade

Le truc chiant dans un billet c'est que je sais jamais commencé. Donc je peux vous dire que je garde les pieds sur terre et regarde le sol de Buenos Aires.


Depuis c'est quelques jours que je suis ici, 18 pour être précis, j'ai pu faire l'observation que les argentins étaient réglés comme une horloge. Sauf que l'horloge, elle, n'est pas réglée. Enfin pas de la même façon que nous, européens. Je m'explique. En 1843, un immigré italien, ROMUALDo CARIni, invente l'horloge à hydrogène ( plus précisement l'ion H+ ). Le principe est simple : je commence le travail à 9h heure européenne, j'arrive donc à 9H+20 au bureau. C'est à dire entre 9H et 9H20. Détail important, la probabilité horaire est supérieure plus l'heure avance. La difficulté de cette horloge est qu'elle est parfois dur à utiliser pour des européens. Par exemple, il n'est pas rare que le début d'une soirée soit fixé à 23H+150, ce qui est dur à représente. Ainsi on accepte la notation européanisée 23H+(2H30). Cette horloge permet par ailleurs de ne pas utiliser de montre.

Bon une fois ce petit intermède historo-technique, je peux facilement vous conter une journée de travail Buenos Airienne. Ainsi, pour moi la journée commence à 7H15+5, ce que je sais déjà, par le bruit du chantier en face de ma fenêtre. Je sors ensuite de la maison et me rend compte qu'il est 8H+15, car les trottoirs sont mouillés. En effet chaque commerçant nettoies son trottoir en début de journée, afin qu'on se sente coupable de le salir. Ensuite j'arrive au métro, serein d'être à l'heure, et là se présentent deux possibilités sur les rames: soit il y a plein de monde et il est 8H15+20, soit il y a plein de monde et il est 8H15+20. Je continues j'arrive au boulot, et là je vois tout de suite qu'il est 9H+0 car il n'y a personne. Mais tranquillement, jusqu'à 9H+60, le bureau se remplit. La pause déjeuner arrive pour moi à 13H+0 mais elle a commencé il y a bien 0H10+20 pour certains. Je vais dans mon petit resto à 3euros où je reste 0H45+0 avant de rentrer au boulot.Le temps passe le temps passe, je vais faire un ptit tour dans les canaps arrivés il y a peu de Vancouver et je quitte le bureau à 18h+0, pas de pitié.Et je me rends vite compte qu'il est 18H+40 quand la nuit tombe. Je rentre chez moi sur les coups de 18H+55, et je m'apprête à régaler dans la cuisine année 80.


Bon à part ça parlons un peu du Pet roux,crampe, cher à notre ami canagan.Parlons de mon colloc qui s'appele Henrique.Première remarque le concernant,son prénom reste dans la pure tradition des noms d'origine espagnole qui ontune consonance intérogative. En effet, après Montes?; nous avons Henri-Qué?.

Donc Henry(qué?), il voudrait bien réussir sa vie, et être aimé, si possible par une jolie fille, car il faut savoir que comme tout bon sud américain Henry(Qué?) est un miraculo, ce qui prend tout son sens quand on connait le sens du verbe mirar. Sa meilleure note est pour l'instant de 8,75. A part ça, il voudrait être beau, gagner de l'argent d'ailleurs il fait des études d'économies et passe son temps à demander le prix des choses.

Ces études déconomie lui permettent surtout d'étre intelligent, mais pour tout ça, il faudrait qu'il bosse à plein temps ce qui paraît compliqué étant donné qu'henry(qué?) ne réussit pas à se lever avant midi.Sinon Henry(Qué?) ne sait pas comment faire une pizza car il a vécu depuis 29ans chez ses parents par contre il sait quand mes pâtes ne sont pas cuites et n'hésite pas à les sortir du feu pour s'en faire. Tout ça en copain. Une autre spécialité : il n'hésite pas non plus à nous emmener dans des rues en disant "estoy totalmente seguro" ce qui ce comprend bien, mais qui est ici tout l'inverse de la réalité. Ce qui nous fait beaucoup marché.

Mais henry(qué?) reste avant tout super sympa et n'hésite pas à me dire "d'aller me faire foutre" depuis que je lui ai appris. Sauf qu'il ne réussit pas à le prononcer, ce qui me fait bien marré.

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envoyé par WAYEUNE




Bon à part ça, ce WE a été particulièrement agité avec deux soirées. Elles ont finies particulièrement tôt, sur les cou de sixheuredumat', seul homme que je connais à avoir deux cou. Crampe la encore. Me levant à 7h15+5 tous les matins mon objectif sera prochainement de voir tous les 7h15 de la semaine ce qui doit pouvoir se faire. Première soirée avec des collègues de boulot, deuxième soirée avec Mathieu, HenryQué? et Erika mais pas la princesse seulement amie de Henry-Qué?.

De ces soirées je retiens que les argentins ressemblent physiquement aux italiens presque plus que ces mêmes italiens ne ressemblent aux espagnols. Ce qui me fait dire que les italiens parlant espagnol sont ici aussi nombreux que les espagnols qui ne parlent pas italien, cad beaucoup. Ce sont des gros dragueurs mais aussi fêtards qui boivent du Fernet, un alcool au goût d'herbe quelconque qu'ils mélangent avec du coca. Ils écoutent aussi de la bonne musique qu'ils appelent la cumbia ou la cumba ou macumba. Voilà pour la petite histoire.


BA
envoyé par WAYEUNE


Voilà la petite vidéo repertorie mes visites de ce WE : Recoleta et Henriqué?, le cimetière de Recoleta- tombe de éva Péron - chez mathieu , puis bar irlandais avec erica et Henriqué? et enfin puerto madero et centre le retour. Merci Picasa pour génerer la vidéo, Merci aussi de cutter certaines photos.U2, c'est cadeau car c'était la première chanson du bar vendredi! Une pensée pour John John.

Pour finir bien, je vous fait part de ma dernière découverte dans ma quête du MONTES? de Oca, je sors de légaliser un papier pour mes démarches et là ... je m'en rends compte que la légalisatrice était ... la mère de MONTES? ... il n'est pas loin ...

vendredi 11 mai 2007

Viva Argentina !

Impressions sur la première semaine en tant que BuenosAirien, ici on dit porteño, qui ne fut pas de tout repos.


Ca commence par le blason de la ville qui représente deux bateaux. Ceci explique cela : ils descendent principalement d'italiens et d'espagnols et ils ont du venir en bateau. D'où ce côté grande gueule et chaleureux. D'où ce côté je parle en espagnol, aussi.

Commençons par un peu de logique : pour commencer mon stage, je dois faire un permis de travail. Pour un faire un permis de travail je dois fournir certains papiers. Pour fournir certains papiers, je dois avoir ces papiers. C'est là que s'arrête la logique. Je précise, mardi matin, je me lèves tôt et me rapplique à 8h30 à la Policia Federal de Tucuman enfin de Buenos Aires mais au quartier Tucuman.
Et là ça se passe comme ça. Le début de la file est à la flèche verte (8h30), la fin à la flèche bleue(12h30), qui est l'entrée du batiment pour recevoir le papier (15h30). Ici pas la peine de faire le mec qui s'éclate quand les autres s'emmerdent, tout le monde le fait déjà. Bref horrible, une journée de perdue : De là à dire qu'il y a un problème d'efficacité dans l'administration argentine il n'y a qu'une 7heures d'attente.

A noter l'utilité de Paint pour cette description.

Voilà un taxi.
Ici, le taxi c'est vraiment pas cher et c'est + rapide que le cheval. Donc c'est pratique. Les caractéristiques du taxi sont qu'il n'y a pas de ceintures à l'arrière et qu'il ne faut pas prendre ceux qui n'ont pas partie de la compagnie RadioTaxi. Les autres sont des arnaqueurs et peuvent être dangeureux.
Donc ce taxi, je le prends ou pas?


Pour revenir à Buenos Aires, lors de mes journées de marches (March'?), j'ai pu découvrir une architecture très variée et surprenante. Par exemple, comme sur la photo, on voit ces tours à la Tour Lu à tous les coins de rue. Sympa, idéal pour un piaf pour se poser tranquille et picorer.

A part ça après beaucoup de rebondissements j'ai trouvé un logement, le voici, je vis dans cette maison familiale. Situé dans un quartier résidentiel excentré, Urquiza, je pense le garder un mois avant de trouver quelquechose de plus proche de mon travail. Pour l'instant : 15min de marche plus toute une ligne de métro, entre Urquiza et le boulot.
Un bon compromis entre loin et chiant et, loin et chiant.

Toujours est-il que j'ai une chambre qui m'oblige à me dédoubler : deux lits (un pour moi et l'autre aussi), deux lampes, deux chaises, deux battants de fenêtre, de rideaux, deux armoires, deux tables de nuits, deux chapeaux, oui, ça ne rigole pas sur la déco. J'ai aussi un balcon, pour les discours.

Ni d'une ni deux j'en prends possession d'un air "surpro-pensif", pensif voire surpris. Pour les pros de la photo (sami) et de la pose décontract(dédé), j'ai pris la photo a bout de bras.

Sinon pour ce qui est des autres habitants de la maison.2 argentins, Reni et Alberto, 60 ans sous la toise, en couple et propriétaires contre Henrique, Péruvien venant de Lima (Bernard), cousin de Pims et une belle soeur dans la famille de Marion. Photo ci-contre. Le combat s'annonce sanglant, Reni l'écarisseuse de Hambourg a pas l'air de laisser filer le loyer comme ça, Alberto l'informaticien découpeur de tête de Cracovie rigole pas tous les jours. Ils sont quand même sympas et parlent pas trop mal l'espagnol pour des gens n'ayant plus de cours.

Pour finir sur une bonne note, les élections ne se passent pas mal dans tous les pays, en effet à Buenos Aires, l'élection pour la mairie va se dérouler d'ici peu et JeanMich ( mon père ) a de bonnes chances comme nous montre cette splendide affiche.

Demain : Traque de Montes , Dimanche : Uruguay .

dimanche 6 mai 2007

Photo du centre

Bon ben je referai la mise en page plus tard...

Dimanche 6 mai, 5h du mat', je me réveilles à Buenos Aires. Le décalage ça change une vie, moi je vous le dis. Je suis crevé. Enfin bon, tout ça me laisse le temps de vous faire un peu découvrir la ville, car hier j'ai pu moi aussi la visiter.

Nous sommes donc samedi et je me réveilles dans mon auberge, je descends déjeuner au café en dessous. Les nouvelles sont bonnes dans le journal : Alerte internationale pour les arrivées à l'aéroport de Buenos Aires. 2 avions ont failli se rentrer dedans car il n'y pas de radar ou un truc comme ça. Flippant. A part ça : braquage d'un camion de la Brinks, meurtre d'un entrepreneur dans une banque et vols dans des résidences. Tout va bien, je suis rassuré.

Je ressort du café, content de ces bonnes nouvelles et je vois ça. C'est la rue en bas de chez moi. En plein centre de Buenos Aires, il y a tout à côté, même mon travail qui est à 100m. Dommage que je ne reste que jusqu'à mercredi.

Je commence alors mon périple dans Buenos Aires et décide de m'éloigner un peu du centre pour aller vers le Port.



Je descends la rue et me retrouve dans ce parc que l'on appele "Plaza" en Argentine. Sans doute pour tromper l'ennemi. Ici, c'est la plaza de Roma. Il n'y a personne à part une statue pas très causante.





Je préfère garder les pieds sur terre et ... regarder vers le haut et là je vois ça. Et c'est vachement haut. Eh oui, à deux pas de chez moi il y a tous les builiding, il y en a quelques un.



Ca donne ça. J'aperçois un immeuble Microsoft. Est-ce qu'ils avaient reçu une de mes candidatures.

Au bout de dix minutes de marche j'arrive au port.



J'aperçois aussi ce pont, un peu fashion, un peu moche aussi. Enfin.


Je continues mon périple et me retrouve "Avenida de JesaisPlusCombien de Mayo". Je tombe sur la Casa de Gobierno ou Casa Rosada et sur cette statue.




Si on les assemble ça donne un truc plutôt pas mal.



Bon je me redirige vers chez moi en passant par de très belle rues, Buenos Aires est une ville assez grise mais au contraire de Brest c'est très joli.

Là c'est l'obélisque de la Avenida de Julio qui est assez haute mais surtout assez moche. On se demande un peu ce que ça fout là, mais c'est pour commémorer l'indépendance. Si c'est pour l'indépendance, ça passe.

Voilà pour cette petite visite guidée du centre.

Je tiens à vous dire que j'en ai pas fini avec Montes, si j'ai trouvé sa planque, je vois qu'il me laisse des indices à Buenos Aires avec ce magasin OCA.

samedi 5 mai 2007

Ca commence très fort !

Attention ce post est très long.

Bon je suis bien arrivé à Buenos Aires, je suis installé dans une chambre pour quelques jours, toutes les conditions sont réunies pour que je vous compte mon voyage et ma première journée à Buenos Aires.

Pour faire classique, commençons par le commencement c'est à dire par le départ à Nantes, mercredi.

Jean Mich m'emmène à l'aéroport, on sort les valises, laisse les fusils dans le
coffre et on se dirige vers le guichet d'embarquement pour Milan. Sûr de moi, je tends à l'hôtesse mon billet électronique. Cette dernière, un peu vexée se dit "J'ai envie de le calmer celui là". Et d'un seul coup, elle me balance un : " Il y a un problème, car la société Alitalia a annulé votre vol pour Buenos Aires car ils sont en grève, cependant vous pouvez quand même aller à Milan". 1-0, elle casse et en plus elle chambre. Finalement, ça s'arrange et je suis transférer sur un vol Nantes-Milan- Sao Paulo-Buenos Aires.


Ca me donne envie de dire pourquoi pas. Cependant je garde les pieds sur Terre et regarde le sol de Nantes.

Décollage à midi pour Milan, il y a des turbulences au dessus des Alpes. C'est assez flippant, et je me dis "Si on se crashe et que je survis,ça serait horrible de devoir devenir cannibale". Les turbulences s'arrêtent et on se pose à Milan où j'ai une journée d'attente.


La deuxième étape est donc cette demi-journée à Milan. Dans l'avion j'ai repéré la présence du petit frère de Stéphane Cassereau, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à son frère. Je le suis de loin et jusqu'à un snack où l'on prend chacun une pizza : Normal, on est en Italie.

Bref, on se met à deux tables différentes car on n'est pas pote non plus. 14h, encore 7 heures d'attente.
Alors j'attends dans cet aéroport dont je peux dégager les caractéristiques :




- On trouve plus facilement la Chapelle (oui,oui) que les chiottes;
- Il y a des affiches géantes de pub pour des marques de luxe partout;
- Entendre parler les italiens, c'est très énervant;
- Il n'y a rien à faire.

Cependant je trouve des activités à défaut d'être intéressantes qui m'occupent :
- Je cache des papiers pour voir si dans trois mois ils seront toujours là;
- Je compte le nombre de pas entre deux endroits ;
- Je sors la casquette à Montes pour faire Rital;
- Je fais semblant d'être occupé pour dégouter les gens qui s'emmerdent;



- Je regarde les cravates à raclure;




Bref, la fin de la journée arrive très lentement et après avoir mangé des pâtes ( Normal on est en Italie ) je garde les pieds sur Terre et regarde le sol de Milan.


On embarque dans l'avion pour 13 heures de vol. L'avion décolle, ça tremble, ça grince, mais c'est pas grave. Il est 23 h, le stewart m'apporte un plateau repas et là non seulement c'est déguelasse, mais c'est surtout la révélation : Zucchero, ça veut dire sucre en Italien. Heureusement qu'il est italien, parce qu'un chanteur qui s'appele Sucre, ça fait con. Je fais la connaissance de français dans l'avion, l'un d'entre eux fait un stage à Buenos Aires, il s'appele Mathieu et sera bien sympa par la suite.

Le vol est très long. Je me matte Casino Royal entre Milan et Barcelone, fait un somme entre Casablanca et Dakar, me réveille dans l'océan Atlantique, et je fini ma nuit entre le Salvador et Sao Paulo. Je vois sur l'itinéraire qu'on a survolé la ville de Montes au Brésil. C'est bon j'ai trouvé sa planque, vous pouvez arrêté de le chercher. J'allais oublié le petit déjeuner à 3h du mat' avec du jambon de parme et du fromage, ça passe pas bien du tout.

Arrivée à Sao Paulo à 4h, on est bloqué dans la zone de transit, mais la voie de transit n'est pas bloquée.
Alors là, c'est quand même un peu ouf parce qu'on est en Amérique du Sud mais je préfère garder les pieds sur Terre et regarder le sol de Sao Paulo.





On repart illico presto 2 heures plus tard pour Buenos Aires, dans ce putain de Boeing 747 trop gros.
Ca nous empêche pas de survoler l'Uruguay en copain bien que la fille de Guy Minguet nous ait fait un ptit malaise.

On arrive ( ENFIN ) à Buenos Aires à 9h30 heure locale, et c'est parti pour la grande aventure.

Mathieu viens faire un stage à Leader Price. Il me propose de demander à son chauffeur de me déposer au centre ville où je dois retrouver mon guide sur place, Delphine. Et là c'est parti, on prend le taxi et on en a pour un moment car l'aéroport est à 45 min du centre. Heureusement qu'il était là sinon j'aurai bien galéré avec le bus.

On prend l'autoroute, les voitures des argentins sont assez folklo il y a de tout, des années 60 aux années 80. Pas après pour ne pas faire trop branchés. Au détour de cette autoroute on croise un vélo qui est apparement à sa place sur cette autoroute, on est en Argentine. Alors que le chauffeur nous explique que Ségolène Royal serait mieux dans une cuisine, on peut observer de vieux immeubles désaffectés mais surtout habités sur le bord de la route. Le chauffeur me dépose Avenida del 9 de Julio qui correspond aux Champs Elysées de Buenos Aires. Merci Mathieu. De cette escapade je retiens deux choses sur la conduite en Argentine : l'élément le plus important d'une voiture est le klaxon et la priorité va à la voiture qui coupe le plus la route.

Je suis donc lâché en plein Buenos Aires, je cherche un téléphone pour joindre Delphine. On se donne rendez-vous à la croisée de l'avenida del 9 de Julio, l'avenida de Mayo et la calle Libertad, une vendeuse m'indique que c'est 4 rues plus loin. Sacrée blagueuse, c'est en fait 8 rues plus loin, et c'est un détail important quand il pleut.

C'est alors que je décide de traverser l'avenida 9 de Julio (une des plus larges du monde), cela s'avère très dangereux vu la conduite des argentins enfin bon j'arrive au point de RDV.


Je me pose au bar Ibéria où je commande "un café doble". On me sert un café, un verre d'eau gazeuse et des gateaux. J'ai envie de dire "Pourquoi pas", mais je me souviens qu'on est en Argentine, et finalement je trouve que c'est une bonne idée.

Pendant que je m'intérroge sur cette drôle d'idée, les serveurs se partagent l'argent d'un porte feuille qu'un client a oublié. Le truc c'est que le client revient 5 minutes après, mais le serveur lui dit qu'ils n'ont pas trouvé de porte feuille. Normal, on est en Argentine.

Enfin bon je retrouve Delphine et là on se lance dans un long voyage pour me trouver un logement et me faire un peu visiter la ville.

Au lieu de raconter la journée voici les extravagances que j'ai pu voir ce vendredi.

Tout d'abord, Buenos Aires est une ville pleine de monde, pleine de voitures, pleines de bus, c'est plein, c'est bruyant. Par contre les argentins sont vraiment super sympas.

Parlons du bus. Le bus argentin comme les voitures argentines n'est pas trop récent années 60-80. Mais sa caractéristique principale est la conduite à tombeau ouvert, le fait de klaxonner si un piéton traverse au lieu de ralentir, le fait de s'arrêter à l'arrêt si il a envie et non pas si il y a des clients, le fait de ne pas avoir d'horaires. là encore, Normal, on est en Argentine.

Après le bus, prenons le métro. Le métro Argentin fut le premier d'Amérique du Sud et ça se voit. Non seulement par les cireurs de chaussures, barbiers travaillant en son sein mais aussi par le fait que sur la ligne A, les sièges sont en bois. Là encore c'est plein.

Une fois le bus et le métro, on peut tomber sur une manifestation, comme c'est souvent le cas, car les Argentins sont très peu payés. Ce vendredi, c'était tambour, drapeaux, musique, pub pour un parti politique, pétards, fumigènes, CRS et pompiers pour ces manifestants. Tout ça en plein centre ville. Impressionant.

Pas de problèmes de salaires sans argent alors parlons du Peso. La monnaie argentine est le peso, qui vaut 25 centimes d'euros. A Buenos Aires, on peut se les procurer soit au bureau de change, soit dans des "magasins de change" (chaussure, hi fi, ...) gardés par des "bulldogs", à un meilleur taux. Le parrain, mais en mode sympa.

Qui dit Parrain dit ascenceur. Et à Buenos Aires, les ascenceurs on doit fermer la porte soit même. Sauf qu'il faut la fermer quand on sort de l'ascenceur sinon ça le bloque, et ça j'oublie.

Ne pas prendre une photo de l'ascenceur si l'on est pas sur qu'il n'y ait pas quelqu'un dedans. Très très sympa là encore.





Or qui dit Là encore dit restaurants chinois. A BA, Les restaurants chinois sont Open Bouffe. Ce sont des restaurants où l'on est obligé de payer de 14 à 16 pesos ( 4 euros ) mais où on peut se servir tout ce qu'on veut et surtout autant qu'on veut. Un peu le principe du Flunch, en moins cher et en meilleur. En plus, avec le menu on a le droit à de la bière argentine, la fameuse Quilmes.

Qui dit Quilmes dit Quilmes.

On finit l'après midi en ayant trouvé une chambre pas trop chère à deux pas de mon boulot. En écrivant ce post grâce au Wifi, je me rends compte qu'elle n'est pas chère parce qu'on se croirait dans l'ascenceur. Je vais y rester jusquà mercredi.

Je finis ma journée en allant faire un tour à Pragma vers 17h , qui est mon entreprise. Je metJe suis très bien reçu, Carolina qui s'occupe de moi, me présente à tout le monde. Ce que je remarque tout de suite, c'est que tout le monde est sur MSN, même le BOSS. Enfin bon, ils sont sympa et ils parlent bien espagnol.
Pour ce qui est du stage, je commencerai le stage quand j'aurai fini les démarches administratives et ça c'est relou. Mardi sans doute. FIn de la journée, je suis KO.

Ce WE, recherche d'appart, rencontre avec le tuteur et pleins d'autres choses. Plus de photos dès que je peux notamment des bus et du métro. J'essaie de faire des vidéos des manifs qui ont lieues régulièrement. Bravo d'avoir lu jusque là.

Un grand grand merci à Delphine pour m'avoir guidé dans Buenos Aires.

Ville de ouf quand même, enfin bon à Milan ils m'avaient prévenu que ça allait régaler.

mercredi 2 mai 2007

Landerneau - Nantes - Milan - Buenos Aires

Voilà mon itinéraire pour les prochains jours :

Landerneau - Nantes : pour dormir et prendre l'avion

Nantes - Milan : Une demi journée à Milan, pour visiter l'aéroport

Milan - Buenos Aires : Survol de l'Atlantique , Arrivée à 7h du mat' là bas ( 12h ici )
Je passerai la routine à Buenos Aires.

lundi 30 avril 2007

Coeur de loup

Rien de neuf, départ dans 3jours :/

Juste une envie de coeur de loup :
(Il faut bien cliquer sur le Play sinon ça ouvre une nouvelle fenêtre)

samedi 28 avril 2007

En attendant le départ

Le départ, c'est jeudi midi de Nantes pour Buenos Aires, en passant par Milan. Logique.
En attendant il faut bien s'occuper, et ce soir je suis allé au concert de grand corps malade.Tout simplement génial. Voilà deux des "slam" que j'ai bien kiffé.
Celui là s'appele : Ma tête, mon coeur et mes couilles.




Celui là, plus connu s'appele : Midi 20



Voilà, je prépare mes valises et à bientôt.

Bon vent ( Buenos aires )