lundi 13 août 2007
Fin de la mission
Il y a trois mois j'étais parti en Argentine dans le but d'apprendre le football à Diego et de poser les bases du WRC a Buenos Aires. Les trois mois s'achèvent et je peux être fier du résultat: le WRC a de l'avenir et Diego me remercie de ma venue. La preuve en image.
lundi 30 juillet 2007
Sans sens
Pas de nouvel article depuis Iguazu, à vrai dire parce que ça prend pas mal de temps d'écrire ces articles!
Je me réveille ce hier-matin avec une furieuse envie de faire tout péter, je sors donc, car à l'appartement c'est assez limité. Je me dis texto : "Rhoo la la qu'est ce que j'ai envie de faire tout péter, j'ai vraiment les pieds sur terre". Comme à mon habitude,je baisse les yeux pour finir mon raisonnement, et là ... stupeur et tremblements, mes pieds ont changés d'apparence. Troqués les converse pour ces adidas noires et jaune. Le jaune ira très bien avec les taches du Kway. Le noir, pour marquer l'opposition avec une brique de lait, c'est parfait. Nickel. Je finis ma réflexion:"Je suis à Buenos Aires".

Une envie de faire tout péter, qui me fait me dirigé vers Palermo pour le match de rugby de mon ami Mathieu qui joue pour le club de GEBA. Sauf que lui il a....GEBA, j'ai bas, j'ai pas ...sauf que ça se dit RREBA donc mon jeu de mot est niqué, mais RREBA, C'est le linge....Je m'arretes là. Donc Mathieu en pleine action sur cette photo.
A l'aise dans le match, un peu tendu, relax mais pas trop. Mathieu est à fond et en même temps il donne cette sensation de légereté sur le terrain. Bon on le voit pas bien mais il est au fond, le gars acoudé contre la rembarde. Nan en fait je suis arrivé qu'en 2e mi temps, et il venait de sortir, tant pis. Du coup je suis resté bouffer là bas et on a pu assister au match de l'équipe première qui joue en poule de barrage pour la première division. J'ai failli en coller une à un joueur de l'équipe de GEBA, qui essayait de taxer mon lait. C'est le petit gaillard qui saute de 2m06 et 120 kilos sur la photo. Je me suis retenu parce que je voulais pas mettre la mauvaise ambiance, mais il est prevenu.
L'équipe une finit le match sur un score de 23-23, ce qui me fait penser que Jim Carrey avait raison.
Là coupure temporelle de un jour, je me rends compte qu'on est dimanche et je retournes dans le centre de Palermo, Plaza Italia et vois cette imposante statue qui me fait me demander "Qu'est ce que serait la vie si je n'avais pas les pieds sur terre comme ce bonhomme?".Assurement, ça dépend des restos,bonhomme(rcari****).
Dimanche, jour de froid et de soleil en même temps, je vais avec pascalmerme, gaëtan et alexia au Rural 2007, qui est une sorte de temple de la vie. En effet, je joins les images à l'écriture.
Et oui qui dit vie, dit lait, et qui dit lait dit vie, et ainsi de suite. Donc ce temple de la vie, ce mini salon de l'agriculture et de la campagne a été très sympa a visité. Tout le monde était content, même celui là sur son cheval qui rigole pas.

Fin de transmissionnnnnnnnnnnnnnnnnn.
Je me réveille ce hier-matin avec une furieuse envie de faire tout péter, je sors donc, car à l'appartement c'est assez limité. Je me dis texto : "Rhoo la la qu'est ce que j'ai envie de faire tout péter, j'ai vraiment les pieds sur terre". Comme à mon habitude,je baisse les yeux pour finir mon raisonnement, et là ... stupeur et tremblements, mes pieds ont changés d'apparence. Troqués les converse pour ces adidas noires et jaune. Le jaune ira très bien avec les taches du Kway. Le noir, pour marquer l'opposition avec une brique de lait, c'est parfait. Nickel. Je finis ma réflexion:"Je suis à Buenos Aires".
Une envie de faire tout péter, qui me fait me dirigé vers Palermo pour le match de rugby de mon ami Mathieu qui joue pour le club de GEBA. Sauf que lui il a....GEBA, j'ai bas, j'ai pas ...sauf que ça se dit RREBA donc mon jeu de mot est niqué, mais RREBA, C'est le linge....Je m'arretes là. Donc Mathieu en pleine action sur cette photo.
A l'aise dans le match, un peu tendu, relax mais pas trop. Mathieu est à fond et en même temps il donne cette sensation de légereté sur le terrain. Bon on le voit pas bien mais il est au fond, le gars acoudé contre la rembarde. Nan en fait je suis arrivé qu'en 2e mi temps, et il venait de sortir, tant pis. Du coup je suis resté bouffer là bas et on a pu assister au match de l'équipe première qui joue en poule de barrage pour la première division. J'ai failli en coller une à un joueur de l'équipe de GEBA, qui essayait de taxer mon lait. C'est le petit gaillard qui saute de 2m06 et 120 kilos sur la photo. Je me suis retenu parce que je voulais pas mettre la mauvaise ambiance, mais il est prevenu.
L'équipe une finit le match sur un score de 23-23, ce qui me fait penser que Jim Carrey avait raison.
Là coupure temporelle de un jour, je me rends compte qu'on est dimanche et je retournes dans le centre de Palermo, Plaza Italia et vois cette imposante statue qui me fait me demander "Qu'est ce que serait la vie si je n'avais pas les pieds sur terre comme ce bonhomme?".Assurement, ça dépend des restos,bonhomme(rcari****).
Dimanche, jour de froid et de soleil en même temps, je vais avec pascalmerme, gaëtan et alexia au Rural 2007, qui est une sorte de temple de la vie. En effet, je joins les images à l'écriture.
Et oui qui dit vie, dit lait, et qui dit lait dit vie, et ainsi de suite. Donc ce temple de la vie, ce mini salon de l'agriculture et de la campagne a été très sympa a visité. Tout le monde était content, même celui là sur son cheval qui rigole pas.
Fin de transmissionnnnnnnnnnnnnnnnnn.
mardi 24 juillet 2007
vendredi 13 juillet 2007
CHUTES DE LAIT PART 2
Je continue le récit de ce super voyage.
On finit la soirée à l'auberge qui fait bar et resto aussi.
C'est super, jusquà ce qu'il y ait du tonnerre, ce qui fait tout simplement sauter le courant. Donc pas de lumière ce qui ne nous empêche pas de continuer la soirée.
Lendemain, dimanche, on décide de se réveiller, ce qui n'est pas facile un dimanche.
Sauf car il y a un sauf, qu'il pleut beaucoup et qu'il est huit heures. Donc on se recouche, et on se re-réveille à 9h15, il pleut toujours, mais il faut bien se lever un jour. Finalement la pluie s'appaise légèrement et on part aux chutes.
Et j'ai beau essayé de garder les pieds sur terre, je les garde aussi au dessus du vide...

On passe toute la journée là bas et le kway est de la partie. Rebelote le soir où l'on retrouve cette fois mon ami basque au saucisson sur l'oreille aperçu dans un billet précédent, sa copine et des amis à lui. On sort dans un bar du centre, et là rebelote; coupure de courant. Donc on rentre, ce qui n'est pas le cas de certains argentins qui s'improvisent Musicien à la place du Dj, qui n'a plus d'électricité.

Le lendemain, on va au point des trois frontières où l'on peut voir le paysage de la première photo du précedent post.
Petite vidéo qui compile toutes les vidéos que j'ai prises sur les sites brésiliens et argentins.
On finit la soirée à l'auberge qui fait bar et resto aussi.
C'est super, jusquà ce qu'il y ait du tonnerre, ce qui fait tout simplement sauter le courant. Donc pas de lumière ce qui ne nous empêche pas de continuer la soirée.
Lendemain, dimanche, on décide de se réveiller, ce qui n'est pas facile un dimanche.
Sauf car il y a un sauf, qu'il pleut beaucoup et qu'il est huit heures. Donc on se recouche, et on se re-réveille à 9h15, il pleut toujours, mais il faut bien se lever un jour. Finalement la pluie s'appaise légèrement et on part aux chutes.
Et j'ai beau essayé de garder les pieds sur terre, je les garde aussi au dessus du vide...
On passe toute la journée là bas et le kway est de la partie. Rebelote le soir où l'on retrouve cette fois mon ami basque au saucisson sur l'oreille aperçu dans un billet précédent, sa copine et des amis à lui. On sort dans un bar du centre, et là rebelote; coupure de courant. Donc on rentre, ce qui n'est pas le cas de certains argentins qui s'improvisent Musicien à la place du Dj, qui n'a plus d'électricité.
Le lendemain, on va au point des trois frontières où l'on peut voir le paysage de la première photo du précedent post.
Petite vidéo qui compile toutes les vidéos que j'ai prises sur les sites brésiliens et argentins.
mardi 10 juillet 2007
CATARATAS D'IGUAZU
WE de 3 jours a buenos aires, le 9 juillet étant le jour de la fête nationale, je décide de prendre mes clic et mes clac, le clic-clac étant resté à Nantes.
Direction Puerto Iguazu où se trouvent les cataratas. La question est, que sont les cataratas? Suspppppeeeeeeeeeeeeeennnnnnnssssssse.
Buenos Aires Puerto-Iguazu, 1053 Km à vol d'oiseau, si on prend le bus ça fait 1300 km et surtout 16 heures de voyage. Pour info, Paris- Copenhague, PRS-CPH: 1027 km ou encore Brest-Prague, BRST-PRG: 1350 km. Donc c'est loin et 16h c'est long. Pour info, deuxième, Puerto Iguazu, c'est situé à la frontière entre le Paraguay, le Brésil et l'Argentine. Plus précisement, on peut se le représenter sur cette photo.

Vendredi je retrouve donc Mathieu(de l'avion) et David (stagiaire dans la même boîte que Mathieu) au terminal d'omnibus de Retiro. Départ à 20h45, pour une arrivée à 13h30, et ça, ça régale pas. Bon voyage en bus de nuit, pas grand chose à raconter, on mange de la merde, on regarde des films et hoplà on arrive.
Arrivée à Puerto Iguazu; on se pose 2 min, et là un mec nous propose de nous montrer son hotel, on dit banco, ça sera notre repère pour les deux nuits. On se retrouve dans une chambre à lit superposé, comme à mon habitude je prends le lit d'en haut, mais je n'essaierai pas de me coucher avec du sable et de l'oeuf cette fois. Toujours est il qu'ils avaient pas oublié de mettre les chiottes dans la douche, et ça, ça fait plaisir.
Donc il est 15h, et on se dit qu'on a pas fait 1000 bornes pour se poser le cul sur une chaise dans une auberge, alors on va voir l'agence de voyage. On leur dit qu'on aimerait bien aller du côté Brésilien des cataratas. Let's go, c'est parti, on y va, en compagnie de 4 autres français qui sont arrivé en même temps que nous. Là?; c'est davanr le parc. Pour les puristes et les emmerdeurs le drapeau montre bien que c'est au Brésil.

Donc on rentre dans le parc, on va directement direction les cataratas, et là ...là ya plus qu'a choisir sa photo préférée.




Bon le plus simple pour les photos, c'est de suivre ce lien :
http://www.facebook.com/album.php?aid=8471&l=bf237&id=503527749
La suite plus tard.
Direction Puerto Iguazu où se trouvent les cataratas. La question est, que sont les cataratas? Suspppppeeeeeeeeeeeeeennnnnnnssssssse.
Buenos Aires Puerto-Iguazu, 1053 Km à vol d'oiseau, si on prend le bus ça fait 1300 km et surtout 16 heures de voyage. Pour info, Paris- Copenhague, PRS-CPH: 1027 km ou encore Brest-Prague, BRST-PRG: 1350 km. Donc c'est loin et 16h c'est long. Pour info, deuxième, Puerto Iguazu, c'est situé à la frontière entre le Paraguay, le Brésil et l'Argentine. Plus précisement, on peut se le représenter sur cette photo.
Vendredi je retrouve donc Mathieu(de l'avion) et David (stagiaire dans la même boîte que Mathieu) au terminal d'omnibus de Retiro. Départ à 20h45, pour une arrivée à 13h30, et ça, ça régale pas. Bon voyage en bus de nuit, pas grand chose à raconter, on mange de la merde, on regarde des films et hoplà on arrive.
Arrivée à Puerto Iguazu; on se pose 2 min, et là un mec nous propose de nous montrer son hotel, on dit banco, ça sera notre repère pour les deux nuits. On se retrouve dans une chambre à lit superposé, comme à mon habitude je prends le lit d'en haut, mais je n'essaierai pas de me coucher avec du sable et de l'oeuf cette fois. Toujours est il qu'ils avaient pas oublié de mettre les chiottes dans la douche, et ça, ça fait plaisir.
Donc il est 15h, et on se dit qu'on a pas fait 1000 bornes pour se poser le cul sur une chaise dans une auberge, alors on va voir l'agence de voyage. On leur dit qu'on aimerait bien aller du côté Brésilien des cataratas. Let's go, c'est parti, on y va, en compagnie de 4 autres français qui sont arrivé en même temps que nous. Là?; c'est davanr le parc. Pour les puristes et les emmerdeurs le drapeau montre bien que c'est au Brésil.
Donc on rentre dans le parc, on va directement direction les cataratas, et là ...là ya plus qu'a choisir sa photo préférée.
Bon le plus simple pour les photos, c'est de suivre ce lien :
http://www.facebook.com/album.php?aid=8471&l=bf237&id=503527749
La suite plus tard.
jeudi 28 juin 2007
Villégiature
jeudi 21 juin 2007
Abracadra !
Bon après ce petit post dans la langue de Cervantes,je reprends mes aventures dans celle de Molière. Jean Baptiste Poquelin ...
Donc Buenos Aires, capitale du tango, savant mélange de musique et de danse. Pour que cela existe, il fallait se doter d'un ENORME jukebox. C'est chose faite avec le centre commercial Abasto, ne reste plus qu'à savoir qui est Basto. Perso je n'en connais qu'un, on comprends mieux pourquoi il a disparu de la circulation.
Après ce petit intermède musical, on prend le bus ou le taxi, direction l'Embrujo situé dans le quartier de Palermo.


Le truc bien à l'Embrujo, c'est qu'il y a des show de magie, quand ce n'est pas un magicien qui passe entre les tables, c'est un magicien qui fait des tours sur scène, transformant le bar en cabaret.
Avec tous ces tours et il n'en faut pas plus de quelques minutes pour j'ai une folle envie de m'y mettre : Hoplà Disparition du Van Gogh au mur.
Oh je régale et je me mets en quête d'autres aventures et donc d'autres tours, et me dirige tout fier de moi vers le quartier de la Recoleta. Là je me retrouve devant le musée de Beaux Arts de Buenos Aires. Je suis paré pour mon deuxième tour ... mais j'y vais un peu fort, et transforme le bâtiment rouge pourpre en un rouge pétant étonnant...Arghh...
Je rentre quand même à l'intérieur où l'on retrouve deux tableaux de la Citroën Picasso, deux autres de 7 rue Paul Gauguin et quelques sculptures de la chaise de Rotin.
Peu fier de moi, je me dis qu'un peu d'humilité ne fera pas de mal alors je préfère garder le pied sur Terre, c'est bon on est à Buenos Aires. Par contre j'ai perdu un pied avec ces tours à la con !

Je suis donc ultra énervé, j'ai l'impression d'avoir trop donné à la magie et surtout d'en avoir trop pris. J'ai envie d'en laisser pour les autres, mais je ne peux pas je suis devenu trop accroc. Et je suis un Rusted Rebel. Tant pis ça sera à quitte ou double, un dernier tour comme une dernière chance. Comme La Mèche, je finirai en berne ou je ne finirai pas. Alors je me concentre, je scrute le ciel, main en avant, je prononce alors la formule magique.
A...
BRA...

CA...

DA...

BRA !

Yeeeeeeeeeeessssssssss!!! J'ai réussi à créer la fleur en métal de la Recoleta !!! Je le savais !! Quel talent ! Le temps de la poser dans un vase à sa convenance, je prends la pause, imitant le maître en la matière. Ces oeuvre en matière d'autoportrait : là ou Là?.

Comme je suis vraiment fier, j'en reprend une où je montre mes biscotos !

Oué je rigoles pas, je suis trop fier de moi, alors je me décide que à Buenos Aires la star c'est moi, alors je fait disparaître le jour et illumine la ville. Et là, Là?, j'observe ma fleur.

Maitrisant désormais la magie comme pas deux je me dirige vers le métro pour me rendre à un dîner, mais je n'ai pas encore décider chez qui. Ca c'est le vieux métro où tout est en bois à l'intérieur. Mais c'est pas Athos qui l'a fait.

Donc je me balade dans Buenos Aires à la recherche de l'endroit propice où je pourrais avoir la dalle. J'arrive devant cette grande baraque avec un capuchon vert, mais je suis pas chaud, un peu trop grand. Entre temps, j'avais fait réaparaître le jour.

Je continues ma route, je remets la nuit et je me plante devant cette porte, ça me paraît être l'endroit propice. Et là, Là?, je fais apparaître Delphine.


Hoplà je régale, je crois que la visite de l'Embrujo aura été une vraie révélation pour moi.
Enfin c'est plutôt Delphine qui régale avec de la cuisine chinoise super bonne ! Pour qu'on soit plus nombreux j'avais fait apparaître entre temps Clément, Solenn et Julia. Pensée pour la canague qui mange ça tous les jours...
Donc voilà petit panorama des personnes qui m'ont supporté ces derniers temps, leurs prénoms dans le désordre : Delphine, Mathieu, Julia, Clément, Francky, Pascal, Solenn et Pops. Celui qui fait un sans faute gagne un tour de magie.
Après ce petit intermède musical, on prend le bus ou le taxi, direction l'Embrujo situé dans le quartier de Palermo.
Le truc bien à l'Embrujo, c'est qu'il y a des show de magie, quand ce n'est pas un magicien qui passe entre les tables, c'est un magicien qui fait des tours sur scène, transformant le bar en cabaret.
Avec tous ces tours et il n'en faut pas plus de quelques minutes pour j'ai une folle envie de m'y mettre : Hoplà Disparition du Van Gogh au mur.
Je rentre quand même à l'intérieur où l'on retrouve deux tableaux de la Citroën Picasso, deux autres de 7 rue Paul Gauguin et quelques sculptures de la chaise de Rotin.
Peu fier de moi, je me dis qu'un peu d'humilité ne fera pas de mal alors je préfère garder le pied sur Terre, c'est bon on est à Buenos Aires. Par contre j'ai perdu un pied avec ces tours à la con !
Je suis donc ultra énervé, j'ai l'impression d'avoir trop donné à la magie et surtout d'en avoir trop pris. J'ai envie d'en laisser pour les autres, mais je ne peux pas je suis devenu trop accroc. Et je suis un Rusted Rebel. Tant pis ça sera à quitte ou double, un dernier tour comme une dernière chance. Comme La Mèche, je finirai en berne ou je ne finirai pas. Alors je me concentre, je scrute le ciel, main en avant, je prononce alors la formule magique.
A...
BRA...
CA...
DA...
BRA !
Yeeeeeeeeeeessssssssss!!! J'ai réussi à créer la fleur en métal de la Recoleta !!! Je le savais !! Quel talent ! Le temps de la poser dans un vase à sa convenance, je prends la pause, imitant le maître en la matière. Ces oeuvre en matière d'autoportrait : là ou Là?.
Comme je suis vraiment fier, j'en reprend une où je montre mes biscotos !
Oué je rigoles pas, je suis trop fier de moi, alors je me décide que à Buenos Aires la star c'est moi, alors je fait disparaître le jour et illumine la ville. Et là, Là?, j'observe ma fleur.
Maitrisant désormais la magie comme pas deux je me dirige vers le métro pour me rendre à un dîner, mais je n'ai pas encore décider chez qui. Ca c'est le vieux métro où tout est en bois à l'intérieur. Mais c'est pas Athos qui l'a fait.
Donc je me balade dans Buenos Aires à la recherche de l'endroit propice où je pourrais avoir la dalle. J'arrive devant cette grande baraque avec un capuchon vert, mais je suis pas chaud, un peu trop grand. Entre temps, j'avais fait réaparaître le jour.
Je continues ma route, je remets la nuit et je me plante devant cette porte, ça me paraît être l'endroit propice. Et là, Là?, je fais apparaître Delphine.
Hoplà je régale, je crois que la visite de l'Embrujo aura été une vraie révélation pour moi.
Enfin c'est plutôt Delphine qui régale avec de la cuisine chinoise super bonne ! Pour qu'on soit plus nombreux j'avais fait apparaître entre temps Clément, Solenn et Julia. Pensée pour la canague qui mange ça tous les jours...
Donc voilà petit panorama des personnes qui m'ont supporté ces derniers temps, leurs prénoms dans le désordre : Delphine, Mathieu, Julia, Clément, Francky, Pascal, Solenn et Pops. Celui qui fait un sans faute gagne un tour de magie.
Uruguay !!!!!!!!!!
Ya esta !! Tengo los fotos del viaje en Uruguay con Delphine y Solenn. El viaje fue en el hermoso pueblo de Colonia de Mar que es repertoriado al patrimonio mundial. Hamos viajado en buquebus entre Buenos Aires y Colonia. El viaje entre los dos lados es 3 horas con el buque que tomiamos, pero hay uno que es muy rapido. Pero cuando le gusta no se cuenta.
El descubrimiento de uruguay comenzaba por la visita de un restaurante para comer la comida local. Con algunos pesos, habiamos comiendo mucho, pero la comida fue menos rica que en Argentina. Entonce continuabamos caminando por las calles de Colonia a descubrir este pueblo muy lindo.
Las cosas que me sorprendian el mas fueron :
-una vez más Montes se escondía bien porque no le hé logrado cuando fue arriba del faro ;
-algunos de los habitantes de Colonia han olvidado que el tiempo ha pasado y intentaban de conquistar a la ciudad, vestido con la ropa de los conquistador
-no mé encuentraba con la pierna de Dario Silva
Para concluir, fue un día que me hé gustado mucho con mis dos amigas habamos dado sueño
en el país de Diego (el otro) y Alvaro. Colonia es sympa !!!
El descubrimiento de uruguay comenzaba por la visita de un restaurante para comer la comida local. Con algunos pesos, habiamos comiendo mucho, pero la comida fue menos rica que en Argentina. Entonce continuabamos caminando por las calles de Colonia a descubrir este pueblo muy lindo.
Las cosas que me sorprendian el mas fueron :
-una vez más Montes se escondía bien porque no le hé logrado cuando fue arriba del faro ;
-algunos de los habitantes de Colonia han olvidado que el tiempo ha pasado y intentaban de conquistar a la ciudad, vestido con la ropa de los conquistador
-no mé encuentraba con la pierna de Dario Silva
Para concluir, fue un día que me hé gustado mucho con mis dos amigas habamos dado sueño
en el país de Diego (el otro) y Alvaro. Colonia es sympa !!!
samedi 16 juin 2007
Illumination de métropole, j'écoute
Bon après un léger temps d'absence, dû à mon boulot arascent, je me remets à compter mes quelques aventures.
Tout d'abord commencons par là,enfin par Là?, j'ai changé d'appart, donc plus de maison horriblement déprimante. Je n'aurai plus personne pour me dire salut quand je me connecte sur le PC alors que ca fait 10 minutes que je suis a 5 mètres de sa porte. Snif.
Donc on commence par les photos de l'appartement: Moi dans la cuisine, dans le salon, le couloir, la salle de bain et dans ma chambre. Pas de photo des collocs, ils étaient à une teuf avec le cardinal.

Donc je change de lieu de résidence pour cet appartement situé, chose originale, dans un immeuble. Pour continuer dans l'originalité, ils ont décidé de placer cet immeuble dans une rue qui s'appele Corrientes, rue comportant 6000 numéros, cad 60 cuadras, pour vous faire une idée 10 cuadras c'est un bon quart d heure, donc pour la faire en entier cette rue, faut pas être pressé. Toujours est il qu'ils ont pas étés cons, par ce qu'ils ont mis une route sur la rue, mais aussi un métro en dessous, ce qui fait que je suis à 2 rues du métro Angel Gallardo, frère de Marcelo. Dédicace à Denis Balbir, on Gachardo et pas Galiiiarrrdo.
Donc dans cet appart du troisième étage, numéro K, oui les numéros d'appartement sont des lettres, je partage ma vie avec Ana, uruguayenne qui vend des ordinateurs à côté de mon boulot, adepte de msn et du loft story, mais super sympa ; et Athos, qui a n'a pas pris une ride depuis son époque mousquetaire, et est aujourdhui menuisier, d'où la prépondérance du bois dans l'appartement. On peut remarquer ainsi, qu'Athos a laissé 5 chaises autour de la table à manger en bois, ce qui confirme, l'existence d'Albert, le 5e Mousquetaire. D'où l'énigme : Il y a trois chambres dans l'appartement, Athos dort dans une, Portos et Aramis dans les deux autres, mais où dorment Albert et D'Artagnan.
Donc l'appart ça c'est fait. Bon sinon la vie tout va bien, j'ai fété mon anniversaire avec henriqué cad que j'ai tout acheté, jai cuisiné, j'ai mis la table et j'ai fait la vaisselle, sacré lui. Et je me suis retrouvé dans une soirée déguisé, pas déguisé. Ce qui m'amène à la réflexion, si tu viens non déguisé à une soirée déguisée, tu deviens le seul déguisé étant donné que tout le monde est déguisé. Ainsi, tu niques la soirée. Tout ça dans la vidéo abajo. On peut voir des gens que jai rencontré dans un bar français, et deux potes francky et pops qui se sont fait le chili à vélo, puis à l'arrivée en Argentine, braqué leur vélo. Le ptit blond et la ptite brune. Donc ils se sont retrouvés là. Là? Sinon ya le basque avec son saucisson qu'est marrant aussi. Et bien sur les danseurs de tango. Tout ca pour dire que je n'étais pas l'halogène de la soirée, preuve à l'appui (deuxieme photo 4e ligne), et ça c'est dans les dents de Warret W Warrick. Il y a un lien caché pas loin, en rose.

Bon je m'arrete là bientôt d'autres nouvelles, je vais essayer d'avoir le rythme de Romu mais sur une semaine, c'est à dire publier 2 post sur une semaine, pour lui, un an.
Tout d'abord commencons par là,enfin par Là?, j'ai changé d'appart, donc plus de maison horriblement déprimante. Je n'aurai plus personne pour me dire salut quand je me connecte sur le PC alors que ca fait 10 minutes que je suis a 5 mètres de sa porte. Snif.
Donc on commence par les photos de l'appartement: Moi dans la cuisine, dans le salon, le couloir, la salle de bain et dans ma chambre. Pas de photo des collocs, ils étaient à une teuf avec le cardinal.

Donc je change de lieu de résidence pour cet appartement situé, chose originale, dans un immeuble. Pour continuer dans l'originalité, ils ont décidé de placer cet immeuble dans une rue qui s'appele Corrientes, rue comportant 6000 numéros, cad 60 cuadras, pour vous faire une idée 10 cuadras c'est un bon quart d heure, donc pour la faire en entier cette rue, faut pas être pressé. Toujours est il qu'ils ont pas étés cons, par ce qu'ils ont mis une route sur la rue, mais aussi un métro en dessous, ce qui fait que je suis à 2 rues du métro Angel Gallardo, frère de Marcelo. Dédicace à Denis Balbir, on Gachardo et pas Galiiiarrrdo.
Donc dans cet appart du troisième étage, numéro K, oui les numéros d'appartement sont des lettres, je partage ma vie avec Ana, uruguayenne qui vend des ordinateurs à côté de mon boulot, adepte de msn et du loft story, mais super sympa ; et Athos, qui a n'a pas pris une ride depuis son époque mousquetaire, et est aujourdhui menuisier, d'où la prépondérance du bois dans l'appartement. On peut remarquer ainsi, qu'Athos a laissé 5 chaises autour de la table à manger en bois, ce qui confirme, l'existence d'Albert, le 5e Mousquetaire. D'où l'énigme : Il y a trois chambres dans l'appartement, Athos dort dans une, Portos et Aramis dans les deux autres, mais où dorment Albert et D'Artagnan.
Donc l'appart ça c'est fait. Bon sinon la vie tout va bien, j'ai fété mon anniversaire avec henriqué cad que j'ai tout acheté, jai cuisiné, j'ai mis la table et j'ai fait la vaisselle, sacré lui. Et je me suis retrouvé dans une soirée déguisé, pas déguisé. Ce qui m'amène à la réflexion, si tu viens non déguisé à une soirée déguisée, tu deviens le seul déguisé étant donné que tout le monde est déguisé. Ainsi, tu niques la soirée. Tout ça dans la vidéo abajo. On peut voir des gens que jai rencontré dans un bar français, et deux potes francky et pops qui se sont fait le chili à vélo, puis à l'arrivée en Argentine, braqué leur vélo. Le ptit blond et la ptite brune. Donc ils se sont retrouvés là. Là? Sinon ya le basque avec son saucisson qu'est marrant aussi. Et bien sur les danseurs de tango. Tout ca pour dire que je n'étais pas l'halogène de la soirée, preuve à l'appui (deuxieme photo 4e ligne), et ça c'est dans les dents de Warret W Warrick. Il y a un lien caché pas loin, en rose.

Bon je m'arrete là bientôt d'autres nouvelles, je vais essayer d'avoir le rythme de Romu mais sur une semaine, c'est à dire publier 2 post sur une semaine, pour lui, un an.
mardi 22 mai 2007
H+,régalade,Buenos Aires,Henryqué et régalade
Le truc chiant dans un billet c'est que je sais jamais commencé. Donc je peux vous dire que je garde les pieds sur terre et regarde le sol de Buenos Aires.

Depuis c'est quelques jours que je suis ici, 18 pour être précis, j'ai pu faire l'observation que les argentins étaient réglés comme une horloge. Sauf que l'horloge, elle, n'est pas réglée. Enfin pas de la même façon que nous, européens. Je m'explique. En 1843, un immigré italien, ROMUALDo CARIni, invente l'horloge à hydrogène ( plus précisement l'ion H+ ). Le principe est simple : je commence le travail à 9h heure européenne, j'arrive donc à 9H+20 au bureau. C'est à dire entre 9H et 9H20. Détail important, la probabilité horaire est supérieure plus l'heure avance. La difficulté de cette horloge est qu'elle est parfois dur à utiliser pour des européens. Par exemple, il n'est pas rare que le début d'une soirée soit fixé à 23H+150, ce qui est dur à représente. Ainsi on accepte la notation européanisée 23H+(2H30). Cette horloge permet par ailleurs de ne pas utiliser de montre.
Bon une fois ce petit intermède historo-technique, je peux facilement vous conter une journée de travail Buenos Airienne. Ainsi, pour moi la journée commence à 7H15+5, ce que je sais déjà, par le bruit du chantier en face de ma fenêtre. Je sors ensuite de la maison et me rend compte qu'il est 8H+15, car les trottoirs sont mouillés. En effet chaque commerçant nettoies son trottoir en début de journée, afin qu'on se sente coupable de le salir. Ensuite j'arrive au métro, serein d'être à l'heure, et là se présentent deux possibilités sur les rames: soit il y a plein de monde et il est 8H15+20, soit il y a plein de monde et il est 8H15+20. Je continues j'arrive au boulot, et là je vois tout de suite qu'il est 9H+0 car il n'y a personne. Mais tranquillement, jusqu'à 9H+60, le bureau se remplit. La pause déjeuner arrive pour moi à 13H+0 mais elle a commencé il y a bien 0H10+20 pour certains. Je vais dans mon petit resto à 3euros où je reste 0H45+0 avant de rentrer au boulot.Le temps passe le temps passe, je vais faire un ptit tour dans les canaps arrivés il y a peu de Vancouver et je quitte le bureau à 18h+0, pas de pitié.
Et je me rends vite compte qu'il est 18H+40 quand la nuit tombe. Je rentre chez moi sur les coups de 18H+55, et je m'apprête à régaler dans la cuisine année 80.
Bon à part ça parlons un peu du Pet roux,crampe, cher à notre ami canagan.Parlons de mon colloc qui s'appele Henrique.Première remarque le concernant,son prénom reste dans la pure tradition des noms d'origine espagnole qui ontune consonance intérogative. En effet, après Montes?; nous avons Henri-Qué?.
Donc Henry(qué?), il voudrait bien réussir sa vie, et être aimé, si possible par une jolie fille, car il faut savoir que comme tout bon sud américain Henry(Qué?) est un miraculo, ce qui prend tout son sens quand on connait le sens du verbe mirar. Sa meilleure note est pour l'instant de 8,75. A part ça, il voudrait être beau, gagner de l'argent d'ailleurs il fait des études d'économies et passe son temps à demander le prix des choses.
Ces études déconomie lui permettent surtout d'étre intelligent, mais pour tout ça, il faudrait qu'il bosse à plein temps ce qui paraît compliqué étant donné qu'henry(qué?) ne réussit pas à se lever avant midi.Sinon Henry(Qué?) ne sait pas comment faire une pizza car il a vécu depuis 29ans chez ses parents par contre il sait quand mes pâtes ne sont pas cuites et n'hésite pas à les sortir du feu pour s'en faire. Tout ça en copain. Une autre spécialité : il n'hésite pas non plus à nous emmener dans des rues en disant "estoy totalmente seguro" ce qui ce comprend bien, mais qui est ici tout l'inverse de la réalité. Ce qui nous fait beaucoup marché.
Mais henry(qué?) reste avant tout super sympa et n'hésite pas à me dire "d'aller me faire foutre" depuis que je lui ai appris. Sauf qu'il ne réussit pas à le prononcer, ce qui me fait bien marré.
Bon à part ça, ce WE a été particulièrement agité avec deux soirées. Elles ont finies particulièrement tôt, sur les cou de sixheuredumat', seul homme que je connais à avoir deux cou. Crampe la encore. Me levant à 7h15+5 tous les matins mon objectif sera prochainement de voir tous les 7h15 de la semaine ce qui doit pouvoir se faire. Première soirée avec des collègues de boulot, deuxième soirée avec Mathieu, HenryQué? et Erika mais pas la princesse seulement amie de Henry-Qué?.
De ces soirées je retiens que les argentins ressemblent physiquement aux italiens presque plus que ces mêmes italiens ne ressemblent aux espagnols. Ce qui me fait dire que les italiens parlant espagnol sont ici aussi nombreux que les espagnols qui ne parlent pas italien, cad beaucoup. Ce sont des gros dragueurs mais aussi fêtards qui boivent du Fernet, un alcool au goût d'herbe quelconque qu'ils mélangent avec du coca. Ils écoutent aussi de la bonne musique qu'ils appelent la cumbia ou la cumba ou macumba. Voilà pour la petite histoire.
Voilà la petite vidéo repertorie mes visites de ce WE : Recoleta et Henriqué?, le cimetière de Recoleta- tombe de éva Péron - chez mathieu , puis bar irlandais avec erica et Henriqué? et enfin puerto madero et centre le retour. Merci Picasa pour génerer la vidéo, Merci aussi de cutter certaines photos.U2, c'est cadeau car c'était la première chanson du bar vendredi! Une pensée pour John John.
Pour finir bien, je vous fait part de ma dernière découverte dans ma quête du MONTES? de Oca, je sors de légaliser un papier pour mes démarches et là ... je m'en rends compte que la légalisatrice était ... la mère de MONTES? ... il n'est pas loin ...
Depuis c'est quelques jours que je suis ici, 18 pour être précis, j'ai pu faire l'observation que les argentins étaient réglés comme une horloge. Sauf que l'horloge, elle, n'est pas réglée. Enfin pas de la même façon que nous, européens. Je m'explique. En 1843, un immigré italien, ROMUALDo CARIni, invente l'horloge à hydrogène ( plus précisement l'ion H+ ). Le principe est simple : je commence le travail à 9h heure européenne, j'arrive donc à 9H+20 au bureau. C'est à dire entre 9H et 9H20. Détail important, la probabilité horaire est supérieure plus l'heure avance. La difficulté de cette horloge est qu'elle est parfois dur à utiliser pour des européens. Par exemple, il n'est pas rare que le début d'une soirée soit fixé à 23H+150, ce qui est dur à représente. Ainsi on accepte la notation européanisée 23H+(2H30). Cette horloge permet par ailleurs de ne pas utiliser de montre.
Bon une fois ce petit intermède historo-technique, je peux facilement vous conter une journée de travail Buenos Airienne. Ainsi, pour moi la journée commence à 7H15+5, ce que je sais déjà, par le bruit du chantier en face de ma fenêtre. Je sors ensuite de la maison et me rend compte qu'il est 8H+15, car les trottoirs sont mouillés. En effet chaque commerçant nettoies son trottoir en début de journée, afin qu'on se sente coupable de le salir. Ensuite j'arrive au métro, serein d'être à l'heure, et là se présentent deux possibilités sur les rames: soit il y a plein de monde et il est 8H15+20, soit il y a plein de monde et il est 8H15+20. Je continues j'arrive au boulot, et là je vois tout de suite qu'il est 9H+0 car il n'y a personne. Mais tranquillement, jusqu'à 9H+60, le bureau se remplit. La pause déjeuner arrive pour moi à 13H+0 mais elle a commencé il y a bien 0H10+20 pour certains. Je vais dans mon petit resto à 3euros où je reste 0H45+0 avant de rentrer au boulot.Le temps passe le temps passe, je vais faire un ptit tour dans les canaps arrivés il y a peu de Vancouver et je quitte le bureau à 18h+0, pas de pitié.
Bon à part ça parlons un peu du Pet roux,crampe, cher à notre ami canagan.Parlons de mon colloc qui s'appele Henrique.Première remarque le concernant,son prénom reste dans la pure tradition des noms d'origine espagnole qui ontune consonance intérogative. En effet, après Montes?; nous avons Henri-Qué?.
Donc Henry(qué?), il voudrait bien réussir sa vie, et être aimé, si possible par une jolie fille, car il faut savoir que comme tout bon sud américain Henry(Qué?) est un miraculo, ce qui prend tout son sens quand on connait le sens du verbe mirar. Sa meilleure note est pour l'instant de 8,75. A part ça, il voudrait être beau, gagner de l'argent d'ailleurs il fait des études d'économies et passe son temps à demander le prix des choses.
Ces études déconomie lui permettent surtout d'étre intelligent, mais pour tout ça, il faudrait qu'il bosse à plein temps ce qui paraît compliqué étant donné qu'henry(qué?) ne réussit pas à se lever avant midi.Sinon Henry(Qué?) ne sait pas comment faire une pizza car il a vécu depuis 29ans chez ses parents par contre il sait quand mes pâtes ne sont pas cuites et n'hésite pas à les sortir du feu pour s'en faire. Tout ça en copain. Une autre spécialité : il n'hésite pas non plus à nous emmener dans des rues en disant "estoy totalmente seguro" ce qui ce comprend bien, mais qui est ici tout l'inverse de la réalité. Ce qui nous fait beaucoup marché.
Mais henry(qué?) reste avant tout super sympa et n'hésite pas à me dire "d'aller me faire foutre" depuis que je lui ai appris. Sauf qu'il ne réussit pas à le prononcer, ce qui me fait bien marré.
Bon à part ça, ce WE a été particulièrement agité avec deux soirées. Elles ont finies particulièrement tôt, sur les cou de sixheuredumat', seul homme que je connais à avoir deux cou. Crampe la encore. Me levant à 7h15+5 tous les matins mon objectif sera prochainement de voir tous les 7h15 de la semaine ce qui doit pouvoir se faire. Première soirée avec des collègues de boulot, deuxième soirée avec Mathieu, HenryQué? et Erika mais pas la princesse seulement amie de Henry-Qué?.
De ces soirées je retiens que les argentins ressemblent physiquement aux italiens presque plus que ces mêmes italiens ne ressemblent aux espagnols. Ce qui me fait dire que les italiens parlant espagnol sont ici aussi nombreux que les espagnols qui ne parlent pas italien, cad beaucoup. Ce sont des gros dragueurs mais aussi fêtards qui boivent du Fernet, un alcool au goût d'herbe quelconque qu'ils mélangent avec du coca. Ils écoutent aussi de la bonne musique qu'ils appelent la cumbia ou la cumba ou macumba. Voilà pour la petite histoire.
Voilà la petite vidéo repertorie mes visites de ce WE : Recoleta et Henriqué?, le cimetière de Recoleta- tombe de éva Péron - chez mathieu , puis bar irlandais avec erica et Henriqué? et enfin puerto madero et centre le retour. Merci Picasa pour génerer la vidéo, Merci aussi de cutter certaines photos.U2, c'est cadeau car c'était la première chanson du bar vendredi! Une pensée pour John John.
Pour finir bien, je vous fait part de ma dernière découverte dans ma quête du MONTES? de Oca, je sors de légaliser un papier pour mes démarches et là ... je m'en rends compte que la légalisatrice était ... la mère de MONTES? ... il n'est pas loin ...
vendredi 11 mai 2007
Viva Argentina !
Impressions sur la première semaine en tant que BuenosAirien, ici on dit porteño, qui ne fut pas de tout repos.
Ca commence par le blason de la ville qui représente deux bateaux. Ceci explique cela : ils descendent principalement d'italiens et d'espagnols et ils ont du venir en bateau. D'où ce côté grande gueule et chaleureux. D'où ce côté je parle en espagnol, aussi.
Commençons par un peu de logique : pour commencer mon stage, je dois faire un permis de travail. Pour un faire un permis de travail je dois fournir certains papiers. Pour fournir certains papiers, je dois avoir ces papiers. C'est là que s'arrête la logique. Je précise, mardi matin, je me lèves tôt et me rapplique à 8h30 à la Policia Federal de Tucuman enfin de Buenos Aires mais au quartier Tucuman.
Et là ça se passe comme ça. Le début de la file est à la flèche verte (8h30), la fin à la flèche bleue(12h30), qui est l'entrée du batiment pour recevoir le papier (15h30). Ici pas la peine de faire le mec qui s'éclate quand les autres s'emmerdent, tout le monde le fait déjà. Bref horrible, une journée de perdue : De là à dire qu'il y a un problème d'efficacité dans l'administration argentine il n'y a qu'une 7heures d'attente.
A noter l'utilité de Paint pour cette description.
Voilà un taxi.
Ici, le taxi c'est vraiment pas cher et c'est + rapide que le cheval. Donc c'est pratique. Les caractéristiques du taxi sont qu'il n'y a pas de ceintures à l'arrière et qu'il ne faut pas prendre ceux qui n'ont pas partie de la compagnie RadioTaxi. Les autres sont des arnaqueurs et peuvent être dangeureux.
Donc ce taxi, je le prends ou pas?
Pour revenir à Buenos Aires, lors de mes journées de marches (March'?), j'ai pu découvrir une architecture très variée et surprenante. Par exemple, comme sur la photo, on voit ces tours à la Tour Lu à tous les coins de rue. Sympa, idéal pour un piaf pour se poser tranquille et picorer.
A part ça après beaucoup de rebondissements j'ai trouvé un logement, le voici, je vis dans cette maison familiale. Situé dans un quartier résidentiel excentré, Urquiza, je pense le garder un mois avant de trouver quelquechose de plus proche de mon travail. Pour l'instant : 15min de marche plus toute une ligne de métro, entre Urquiza et le boulot.
Un bon compromis entre loin et chiant et, loin et chiant.
Toujours est-il que j'ai une chambre qui m'oblige à me dédoubler : deux lits (un pour moi et l'autre aussi), deux lampes, deux chaises, deux battants de fenêtre, de rideaux, deux armoires, deux tables de nuits, deux chapeaux, oui, ça ne rigole pas sur la déco. J'ai aussi un balcon, pour les discours.

Ni d'une ni deux j'en prends possession d'un air "surpro-pensif", pensif voire surpris. Pour les pros de la photo (sami) et de la pose décontract(dédé), j'ai pris la photo a bout de bras.
Sinon pour ce qui est des autres habitants de la maison.
2 argentins, Reni et Alberto, 60 ans sous la toise, en couple et propriétaires contre Henrique, Péruvien venant de Lima (Bernard), cousin de Pims et une belle soeur dans la famille de Marion. Photo ci-contre. Le combat s'annonce sanglant, Reni l'écarisseuse de Hambourg a pas l'air de laisser filer le loyer comme ça, Alberto l'informaticien découpeur de tête de Cracovie rigole pas tous les jours. Ils sont quand même sympas et parlent pas trop mal l'espagnol pour des gens n'ayant plus de cours.
Pour finir sur une bonne note, les élections ne se passent pas mal dans tous les pays, en effet à Buenos Aires, l'élection pour la mairie va se dérouler d'ici peu et JeanMich ( mon père ) a de bonnes chances comme nous montre cette splendide affiche.
Demain : Traque de Montes , Dimanche : Uruguay .
Commençons par un peu de logique : pour commencer mon stage, je dois faire un permis de travail. Pour un faire un permis de travail je dois fournir certains papiers. Pour fournir certains papiers, je dois avoir ces papiers. C'est là que s'arrête la logique. Je précise, mardi matin, je me lèves tôt et me rapplique à 8h30 à la Policia Federal de Tucuman enfin de Buenos Aires mais au quartier Tucuman.
Et là ça se passe comme ça. Le début de la file est à la flèche verte (8h30), la fin à la flèche bleue(12h30), qui est l'entrée du batiment pour recevoir le papier (15h30). Ici pas la peine de faire le mec qui s'éclate quand les autres s'emmerdent, tout le monde le fait déjà. Bref horrible, une journée de perdue : De là à dire qu'il y a un problème d'efficacité dans l'administration argentine il n'y a qu'une 7heures d'attente.A noter l'utilité de Paint pour cette description.
Voilà un taxi.
Donc ce taxi, je le prends ou pas?
Un bon compromis entre loin et chiant et, loin et chiant.
Toujours est-il que j'ai une chambre qui m'oblige à me dédoubler : deux lits (un pour moi et l'autre aussi), deux lampes, deux chaises, deux battants de fenêtre, de rideaux, deux armoires, deux tables de nuits, deux chapeaux, oui, ça ne rigole pas sur la déco. J'ai aussi un balcon, pour les discours.
Ni d'une ni deux j'en prends possession d'un air "surpro-pensif", pensif voire surpris. Pour les pros de la photo (sami) et de la pose décontract(dédé), j'ai pris la photo a bout de bras.
Sinon pour ce qui est des autres habitants de la maison.
Demain : Traque de Montes , Dimanche : Uruguay .
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